27.03.2009
Un scandale chaque jour !
Un nouveau scandale ! Après celui de la filiale du crédit agricole ou est ce la caisse d'Epargne ?? Désolé mais votre serviteur, a du mal à suivre le cours des bonus, primes exceptionnelles et autres gratifications ...
Pendant ce temps 80 000 chomeurs de plus sur le mois ... Triste société. Enfin on peut espérer un décret du gouvernement ! C'est pas trop tôt !

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Articles : sources Yahoo Actualités
Un scandale de plus, de trop ? La banque française Natixis, très lourdement déficitaire l'an dernier et qui a réalisé d'importantes suppressions d'emplois, a versé 90 millions d'euros à ses traders au titre de 2008, selon les informations du journal financier en ligne l'Agefi reprises ce vendredi par notre confrère Les Echos. Dans une déclaration à l'Agence France Presse (AFP), le porte-parole de la banque a précisé que la somme était de "70 millions d'euros (hors charges patronales), soit une baisse de 73% par rapport à 2007 et que 3.000 salariés avaient bénéficié de ces bonus". Parmi les 1.000 traders travaillant pour Natixis , "un tiers" d'entre eux ont touché un bonus, sous réserve qu'ils aient dégagé un résultat positif, a précisé la porte-parole. "Les dirigeants de Natixis ont renoncé en décembre à toute rémunération variable et aucune stock-option ne leur a été attribuée", a-t-elle souligné.
Natixis, filiale des Banques Populaires et des Caisses d'épargne a annoncé mercredi son intention de supprimer 166 postes dans son activité de conservation de titres. Ce projet s'ajoute à un plan de départs volontaires concernant 800 personnes et aux 450 suppressions d'emploi dans la banque de financement et d'investissement annoncées en décembre.
François Pérol, le président de la future banque Banque populaire-Ecureuil, a déclaré mercredi devant les députés que Natixis avait présenté un risque de nature systémique, justifiant ainsi l'aide financière de l'Etat français.
La banque a déjà été recapitalisée à hauteur de 5,6 milliards d'euros depuis l'été dernier, dont 1,9 milliard provenant du plan de soutien au secteur bancaire.
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23.03.2009
Nouvelle restriction des libertés publiques !
Cet article de Yahoo actualités se passe de commentaires ... Mais où va la France ?? Oo
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Les visites de policiers demandant aux Strasbourgeois d'enlever de leurs fenêtres des drapeaux pacifistes provoquent de vives protestations de citoyens et d'élus qui s'inquiètent d'"atteintes aux libertés publiques", quelques jours avant le sommet de l'Otan.
"Scandaleux et intolérable", selon Daniel-Cohn Bendit, coprésident des Verts au Parlement européen. Atteinte injustifiée à la liberté d'expression, selon le président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou.
"Parfaitement illégal", selon Patrick Wachsmann, professeur de droit public à l'Université de Strasbourg, auteur d'un ouvrage sur les libertés publiques, publié chez Dalloz.
Dans un communiqué, la préfecture du Bas-Rhin a déclaré lundi soir qu'elle n'avait "absolument pas donné de consignes aux policiers pour le retrait" des bannières aux fenêtres de particuliers.
Pourtant ces derniers jours, la police a obligé plusieurs Strasbourgeois à retirer de leurs balcons le drapeau de la paix aux couleurs arc-en-ciel avec la mention "No to Nato" (Non à l'Otan), alors que les mesures de sécurité se font de plus en plus draconiennes dans la ville, avant le sommet de l'Otan, les 3 et 4 avril.
Le Strasbourgeois Christian Grosse a ainsi dit à l'AFP que des policiers s'étaient rendus à son domicile, au début de la semaine dernière, en expliquant avoir reçu l'ordre de demander aux gens d'enlever les drapeaux.
"C'est mon fils qui les a reçus. Ils lui ont dit : +soit vous le retirez, soit on le retire+", a-t-il raconté. Le jeune homme a obtempéré, "mais j'ai raccroché le drapeau dès le lendemain", a poursuivi ce Strasbourgeois qui est aussi membre du secrétariat de la Fédération du parti communiste du Bas-Rhin.
Selon M. Grosse, "plusieurs autres personnes ont reçu la visite de la police à cause de leur drapeau".
Citant le cas de "notre camarade Christian Grosse", la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet a lancé un appel pour "accrocher notre drapeau" partout en France.
"A l'évidence, le Gouvernement aimerait transformer la capitale alsacienne en un véritable bunker, en une ville forteresse ou il serait interdit de pavoise", a-t-elle accusé.
Pour le juriste Patrick Wachsmann, "ces faits sont choquants et constituent une dérive un peu curieuse", car il n'existe aucun texte pénal qui interdit d'accrocher un drapeau à ses fenêtres.
"Si l'autorité administrative procédait à l'enlèvement forcé d'un de ces drapeaux en question, ça serait une voie de fait, c'est-à-dire une illégalité grossière qui serait justiciable par l'autorité judiciaire", affirme l'universitaire.
Patrick Wachsmann trouve même illégales les mesures qui limitent la liberté d'aller et venir dans les "zones rouges" instaurées à Strasbourg pour le sommet de l'Otan.
"N'importe quel Strasbourgeois" pourrait attaquer devant le tribunal administratif la légalité de ces mesures qui imposent aux habitants d'être badgés et contrôlés pour rentrer chez eux, selon lui.
Pour Daniel Cohn-Bendit, "c'est particulièrement ridicule".
"Même (Silvio) Berlusconi, lors du sommet (du G-8) de Gênes, n'avait pas interdit les draps qui pendaient dehors dans les rues à Gênes", a ironisé l'eurodéputé.
Quant au président du MoDem, il juge que "c'est un tort de ne pas respecter la libre expression pacifique". "Je ne vois pas en quoi cela gênait pour rappeler que tout le monde n'est pas d'accord en France avec l'Otan", a-t-il déclaré lundi lors d'un point de presse à Strasbourg.
Le sommet de l'Otan se tiendra à Strasbourg et dans les villes allemandes voisines de Kehl et Baden-Baden, en présence notamment du président américain Barack Obama. Sont aussi attendus pour un contre-sommet entre 30.000 et 60.000 manifestants de quelque 500 collectifs de 23 pays.
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20.03.2009
Tout est possible !
L'indécence n'ayant pas de limites, pendant que les Français se serrent la ceinture les patrons se constituent des boués et coulent le navire France ! Comme des enfants le Président doit les rappeler à la raison. Mais dans quel monde vit on ?? Oui tout est bien possible, même le pire ... Nous devons absolument demander une interdiction des bonus, rémunération exceptionnelle !! STOP LES BELLES PAROLES !! LE GOUVERNEMENT DOIT LEGIFERER !!

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Sources : yahoo actualités
L'attribution de stock-options à quatre dirigeants de la Société générale a suscité l'indignation de Nicolas Sarkozy et de personnalités de la majorité. La banque a ensuite effectué un recul sur la question.
"Les bonus, les stock-options, les rémunérations exceptionnelles, ce n'est pas admissible quand il y a des aides publiques", a dit le chef de l'Etat, lors d'une conférence de presse à l'issue d'un conseil européen à Bruxelles.
Visant des annonces faites jeudi par la Société générale, sans nommer la banque, il a estimé que de tels dispositifs pour un "mandataire social, ce serait un scandale".
Auparavant, le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, avait parlé d'un geste "indécent" et Xavier Bertrand, patron de l'UMP, le parti majoritaire, avait évoqué une mesure "bizarre" et demandé des éclaircissements.
Le groupe bancaire a ensuite annoncé un changement concernant ces stock-options afin, dit-elle, de retrouver la "sérénité" dans ce débat.
Théâtre en 2008 d'un des plus grands désastres de trading de l'histoire de la finance avec l'affaire Kerviel, qui lui a coûté 4,9 milliards d'euros, frappée par la crise des "subprimes", la banque a perçu 1,7 milliard d'euros de l'Etat en décembre.
"Afin de favoriser un retour à une plus grande sérénité dans le débat sur la rémunération à long terme des dirigeants, les mandataires sociaux du groupe s'engagent à renoncer à lever ces stock-options tant que Société générale bénéficie d'un appui en fonds propres de l'Etat", dit-elle dans un communiqué.
Ces stock-options concernent Frédéric Oudéa, directeur général, Daniel Bouton, président de la banque, qui devaient recevoir respectivement 150.000 et 70.000 titres, Didier Alix et Séverin Cabannes, directeurs généraux délégués, 50.000 titres.
Le prix d'exercice était fixé à 24 euros, proche des bas niveaux actuels du cours de l'action. Le principe des stock-options permettrait aux quatre dirigeants d'empocher la différence éventuelle entre ce chiffre et la valeur du titre dans trois ans, délai fixé par la SocGen pour leur exercice.
RÉMUNERATIONS DES PATRONS
Dans l'annonce de jeudi, l'exercice des stock-options était en théorie soumis à la performance de l'action Société générale par rapport à celles de ses principaux concurrents.
L'action SocGen a perdu 61% l'an dernier et 20% encore depuis le début de l'année. Les titres concurrents BNP Paribas et Crédit agricole ont légèrement progressé en 2009.
"J'ai trouvé cela indécent parce que dans le contexte actuel où on a une crise d'une violence absolument inouïe (...) chaque acteur, chaque partenaire social se doit d'envoyer des messages qui soient constructifs," a dit Luc Chatel sur Europe 1.
Xavier Bertrand a jugé cette annonce "bizarre". "On a besoin aujourd'hui que cette banque soit exemplaire, comme toutes les banques qui ont été aidées pour faire face à la crise financière", a-t-il dit sur Canal+.
La Société générale a été frappée d'une amende de quatre millions d'euros en 2008 par la Commission bancaire pour un défaut de contrôle dans l'affaire visant son trader Jérôme Kerviel, qui a pu miser jusqu'à 50 milliards d'euros sur les marchés sans que les dirigeants, disent-ils, l'aient réalisé.
Depuis le début de la crise financière, la question de la rémunération des patrons français est au coeur des débats. Le gouvernement et l'Elysée ont assuré vouloir encadrer les "parachutes dorés" et limiter les rémunérations.
Des mesures législatives ont été prises mais elles ne concernent ni les stock-options, ni le versement de dividendes, ni les autres éléments de rémunération comme les primes ou "retraites-chapeau" (rémunérations additionnelles aux versements normaux des caisses de retraite).
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a estimé dernièrement que l'encadrement des salaires des dirigeants ne relevait pas du rôle de l'Etat.
Thierry Lévêque et Matthieu Protard, édité par Gilles Trequesser
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07.03.2009
La société du travailler plus, pour gagner plus
Très bel article lu sur yahoo.fr :
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Ma vie au RMI
ven 06 mars 08:41 
Le Revenu Minimum d'Insertion fait débat depuis son instauration en 1988. A tel point que se met en place aujourd'hui le RSA, Revenu de Solidarité Active. Le problème ? Le sentiment pour les non-Rmistes d'entretenir des personnes sans rien attendre d'elles en retour. L’idée se propage même qu'il deviendrait intéressant d'être au RMI (entre 400 et 900 Euros par mois) plutôt que de travailler… Alain, RMIste, a accepté d’ouvrir ses comptes à Ecotidien. Il veut rappeler que le Rmi à été mis en place pour répondre à l'exclusion croissante de personnes ne bénéficiant d'absolument aucune ressource. Si aujourd'hui la polémique fait rage, « Il ne faudrait pas imaginer que toucher le Rmi revient à gagner au loto. » dit-il.
À 38 ans, Alain se retrouve bloqué dans un petit village du Sud de la France suite à une séparation : il souhaite rester près de sa fille afin de pouvoir continuer à l'élever un minimum. Malheureusement après une succession de contrats précaires il s'est retrouvé au chômage, puis au RMI. « Je touche normalement 454 euros d'allocations. Avec le forfait d'aide au logement je monte à 600 euros. Avec ça je dois payer mon loyer qui s'élève à 300 euros. Il me reste la même somme pour payer la nourriture, l'électricité, le gaz... C'est presque impossible! Alors je mange souvent des pâtes. Je fais quelques écarts un week-end sur deux lorsque ma fille vient à la maison. » Pour lui, tout est question d'économie. Le chauffage qu'il ne branche que lorsqu'il n'est pas seul, le téléphone, qu'il recharge le moins souvent possible... « En étant au Rmi on ne peut quasiment jamais s'octroyer de petits plaisirs ! »
Le statut de RMIste ouvre certains droits tels que la CMU, la couverture maladie universelle. « Lorsque je suis malade, je ne paie rien. Tout est pris en charge par la CMU et la CMUC qui est une complémentaire santé gratuite, une sorte de mutuelle. A vrai dire j'ai du tomber malade une fois en un an depuis que je suis RMIste. » Ange Santenard travaille dans un centre d’insertion et est également journaliste spécialiste des thèmes de l’exclusion. Il explique : « En région parisienne les personnes au RMI ont accès à la « carte solidarité transport », qui permet une réduction de 75% sur le prix de la carte orange. Le souci en province, c'est que sans voiture vous êtes mort. » Alain confirme : j'habite dans un village assez petit, d'où la faiblesse de mon loyer, mais si je veux du boulot, je dois me rendre en ville à 15 km. Sans voiture c'est impossible! »
Les avantages s'arrêtent là pour une personne seule au RMI. Alors, régulièrement, Alain se rend à la mairie. « L'assistante sociale me connait bien. Elle me débloque parfois des colis alimentaires. Pour mes problèmes de loyer, nous sommes en train d'essayer de débloquer une aide qui me permettrait de ne pas aggraver ma dette. » Alain a souvent travaillé en faisant fonction d’éducateur, mais il n'a jamais été diplômé dans ce secteur. Aujourd'hui, il se retrouve de l'autre côté de la barrière. « C'est troublant d'avoir à demander de l'aide. Au début je m'y suis refusé, et puis je n'ai plus réussi à assurer les dépenses essentielles. Quand j'ai passé la porte de l'assistante sociale avec mes papiers du RMI dans ma pochette, je me suis senti très mal. »
Finalement il survit. Mais personne ne peut se contenter de ça. « Heureusement que de temps en temps mes parents m'aident. Mais j'aimerais pouvoir faire d'autres cadeaux à ma fille, pouvoir l'emmener en vacances, j'aimerais ne pas avoir peur de l'imprévu en permanence. Par exemple, si ma voiture me lâchait, là je ne saurais plus quoi faire! » Alain explique les implications sociales de sa vie au RMI: « C'est pas évident de rencontrer des gens. S'il faut aller boire un verre dehors, j'y réfléchis à deux fois. Je ne parle même pas d'aller au restaurant ! J'ai rencontré deux personnes sympas dans le village, elles sont toutes les deux dans la même situation que moi ! » Alain préfère en rire et il espère trouver du travail le plus vite possible. Il envoie tous les jours des candidatures.
Alain n’est pas un cas isolé : en France, 1,13 millions de foyers perçoivent cette allocation, sans laquelle ils n’auraient aucun revenu et descendraient rapidement toutes les marches qui mènent à la rue. « Même avec le RMI, on retrouve beaucoup d’allocataires dans les foyers d’hébergement » constate Ange Santenard. Alors, même si une poignée abuse du système en profitant de cette maigre allocation indument, pour une immense majorité, c’est la seule solution pour garder une vie décente. Alain tient à apporter une dernière précision : Il a touché une prime de Noël en décembre dernier, de 152,45 euros. Avec, il a pu combler une petite partie de son découvert.
Sources : http://fr.news.yahoo.com/blog/ecotidien/article/8636/
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06.03.2009
Avant hier c'est aujourd'hui !
Bienvenue en 1929 ! Alors que la crise de 2009 fait les mêmes ravages que la crise des années 30, voilà que la majorité vote une loi contre "l'open Bar" (pratique qui consiste à faire payer une somme forfaitaire pour de l'alcool à volonté). Cette pratique peut être éminament contestable, il n'en reste pas moins que l'interdire c'est envoyer les gens boire chez eux ... Super pour la convivialité ... Et surtout c'est une atteinte à la vie privée, et pire c'est nier la capacité de chaque citoyen à choisir sa vie ! C'est ça la République ?? Donc maintenant voilà la prohibition ! Même ruinée on aura pas assez d'argent pour boire quelques verres ... La société que nous propose ce gouvernement est nulle, archaïque et ne semble en phase avec aucune des aspirations du peuple. Au lieu de vouloir interdire les soirées étudiantes, il ferait bien de résoudre les problèmes économiques de notre pays. A y réfléchir à ce train là on devrait bien retrouver des gangsters comme dans les années 30 ...
Liberté Egalité Fraternité
ENVERS ET CONTRE TOUS !
Stef91.
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Sources : Le point.fr
hasard du calendrier, c'est le jour de la semaine traditionnellement réservé aux soirées étudiantes qu'a été voté un texte mettant fin à l'une des pratiques les plus répandues. L'open-bar, c'est-à-dire la consommation d'alcool à volonté pour une somme donnée, a été déclaré hors-la-loi par l'Assemblée nationale, au nom de la prévention de l'alcoolisme des jeunes. La mesure est contenue dans l'article 24 du texte "Hôpital, patients, territoire, santé" proposé par la ministre de la Santé, et que les députés examinent actuellement. Lire la suite l'article
Face aux critiques de l'opposition, Roselyne Bachelot s'est défendue de vouloir instaurer une "société de prohibition et d'abstinence". "Mon projet vise le phénomène désastreux de l'alcoolisation des jeunes", a-t-elle expliqué, considérant que les open-bars favorisent le "binge drinking", c'est-à-dire le jeu qui consiste à ingurgiter un maximum d'alcool en un minimum de temps, ou encore la "recherche de la défonce", selon ses propres mots. Roselyne Bachelot veut également interdire "d'offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but promotionnel".
Tout en partageant l'objectif affiché de la ministre de la Santé, les députés des régions viticoles, UMP comme PS, ont craint que ces mesures ne mettent aussi fin aux dégustations, foires, fêtes et autres stages oenologiques. Pour "lever" ce doute, le président UMP de la commission des Affaires économiques, Patrick Ollier, a défendu un compromis élaboré tout au long de la journée de jeudi.
La publicité en faveur de l'alcool fait aussi débat
Adopté par l'Assemblée, l'amendement maintient l'interdiction "d'offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but commercial ou de les vendre à titre principal contre une somme forfaitaire", tout en excluant du champ de cette interdiction "notamment les fêtes et foires, stages oenologiques et autres opérations de dégustation, repas vins compris". " Il n'a jamais été question d'interdire les ventes d'alcool ",
17:58 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, modem, ps, bayrou, sarkozy, open bar
01.03.2009
Selon F. Bayrou : Perol est illégal !
L'affaire Perol continue de secouer le monde politique. Alors que le président de la République devrait être le garant de l'execution et du respect de nos lois, voilà qu'il viole les propres lois de notre pays ! Pour rappel, nos lois ont été votés par les représentants du peuple français. Pourquoi le président ne devrait il pas les faire respecter ?!! Cette affaire est très grave. Après la mise au pas de la télé, voilà le non respect d'une de nos lois ... Mais combien de lois non respectés dans notre République ? qui devient de plus en plus une République bananière ... Décidément viva el Presidente !
Et surtout ...

11:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, modem, ps, bayrou, sarkozy


































