31.05.2009

Le clip le plus démago !

Je décerne l'oscar du clip de campagne le plus démago à l'UMP. En effet on y voit Xavier Bertrand s'exprimer, mais en fait ce sont les gens qui parlent. Enfin il faut le voir pour le croire !! J'en déduis que, cela veut dire que si vous ne votez pas la semaine prochaine c'est que vous ne comptez pas et que vous laissez des politiciens profitaient d'un système corrompu, pour parler à votre place. J'invite donc tous les citoyens français à se servir de leurs cartes d'électeurs et de dire ce qu'ils pensent de leur gouvernement et de l'Europe actuelle.

 

 

Dimanche prochain exprimez vous par le vote ! Ne laissez personne parler à votre place !


28.05.2009

Le courage politique : Léonel de Moustier

Je crois que la lutte contre la sarkocratie ne peut pas être seulement l'opposition de 2 égos, mais doit être plutôt la mémoire des grands hommes qui ont défendu une certaine idée de la France. De Vercingétorix, en passant par Jeanne d'Arc, Henri IV, Pasteur ou les grognards de Napoléon, je souhaiterais évoquer de temps en temps, les Français illustres aujourd'hui oubliés, mais que le fil de mes lectures m'ont fait redécouvrir. Redécouvrir ? Oui parceque tout cela est en nous, comme la cève coule dans l'arbre. La République a façonné chaque Français. Parceque oui je l'affirme, il y a eu une histoire de France avant Nicolas 1er et oui nos ancêtres ont défendu une certaine idée de la France, autre que l'alignement intégral sur le plus fort ! la France c'est moi, c'est vous, c'est 60 millions de Français et les centaines de millions qui sont passés avant nous et qui ont aimé ce pays comme je l'aime. Ne l'oublions jamais, l'Histoire jugera.

 

Dans cet optique je vous présente ce livre de Henri de MOUSTIER : "1940 L’ARMISTICE-TRAHISON, le courage politique de Léonel de Moustier" Editions du Cêtre

 

 

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Ainsi, aujourd'hui on l'a oublié mais en 1940, après l'armistice conclu par Pétain avec Hitler, Léonel de Moustier député du Doubs (socialiste) proclamait: " Pétain est un traître, il sera fusillé "

Renier nos alliances pour pactiser avec le diable, c'était pour lui la grande honte de notre histoire, elle nous disqualifiait dans le monde civilisé.

En 2002, dans ce livre, Henri, son douzième enfant, retrace, avant qu'elle ne tombe dans l'oubli, l'épopée militaire et politique de son père. Il évoque le combattant d'élite, le député intransigeant -Léonel de Moustier, le 10 juillet 1940, a fait partie des quatre-vingt parlementaires qui, à l'Assemblée nationale, ont refusé d'accorder les pleins pouvoirs à Pétain (569 avaient voté pour) -, le résistant intrépide, le captif indomptable, le martyr, le " Compagnon de la Libération ".

En divulgant des documents peu connus, il s'appuie sur des faits incontestables pour démontrer la faute imprescriptible de Pétain qui a abusé de la confiance aveugle des hommes politiques et de ses concitoyens pour conclure l'armistice, abolir la République, s'octroyer des pouvoirs dictatoriaux et collaborer avec l'ennemi.

Ainsi Léonel de Moustier a voté « Non » aux pleins pouvoirs au Maréchal Pétain en juillet 1940. Son engagement, parfois seul contre tous, est une leçon d’indépendance politique !

Il est mort en déportation en 1945.

10.05.2009

La France : une nation divisée !

Alors que le livre de François Bayrou, "Abus de pouvoir" vient de sortir et dénonce les dérives égocratiques de notre pays il m'apparaît de plus en plus que la France est une nation divisée. Pas divisée géographiquement entre le Nord et le Sud ou l'Est et l'Ouest, mais bien entre ceux qui ont beaucoup et ceux qui n'ont pas grand chose. Et je ne parle pas seulement d'argent, mais aussi de culture, d'éducation et de bien être. Car finalement la présidence de Nicolas Sarkozy a agrandi la fracture entre les Français des beaux quartiers et ceux des banlieues, entre riches et pauvres, mais il a ajouté des fractures et c'est plus grave entre républicains. Car finalement aujourd'hui il y a 2 sortes de "républicains". Ceux qui croient en la devise de notre Nation et ceux qui n'y croient plus et qui croient en l'avouant plus ou moins au modèle américain. Combien de temps notre société tiendra t'elle debout subissant une telle crise des consciences ? Nul ne le sait. Mais l'avenir me paraît sombre. La France n'est pas l'Amérique. On peut aimer son pays, l'adorer et ne pas aimer son gouvernement et la politique que celui-ci mène. Le peuple devrait être protégé devant l'inconséquence de son gouvernement. Car finalement, ce qui est dit c'est que nous devons "réformer". Mais pourquoi la France devrait elle se réformer. Notre modèle n'est ni l'Amérique, ni la Chine ... Nous avons notre propre modèle social et celui-ci nous protège assez bien dans la crise actuelle que nous subisssons. Donc nous devrions imposer aux autres (la Chine, les USA et tous les autres) nos contraintes sociales. Pourquoi devrions nous subir la loi du supposé plus fort ? Pourquoi devrions nous rendre sans combattre alors que chaque jour dans notre pays ferme des usines, des entreprises ... Nous devrions pas renoncer à ce que nous sommes. La France ne sera jamais le protectorat d'aucune grande puissance. Ainsi mettre en place une TVA sociale était une bonne chose, car elle permettait de dire aux pays sans protection sociale : "Nous taxerons vos produits jusquà ce que vous aussi vous protégiez vos travailleurs". Comment peut on encore tolérer l'exploitation des travailleurs en Chine ou des ressources de l'Afrique par des multi-nationales. Ainsi la gauche s'est trompée en refusant cette mesure. C'était une mesure justice et cela aurait sauvegardé peut être des milliers d'emplois en France ! Mais la volonté politique manque à commencer par celle du président élu. On préfère obliger nos concitoyens à se limiter au niveau des soins. On installe d'absurdes franchises ...  Mais la France n'est pas seulement un pays, un point sur la carte, c'est aussi une nation et une idée. Si nous perdons la nation ou l'idée que la nation se fait d'elle même nous perdrons également la structure sociale de notre pays. Que l'avenir me donne tort, c'est tout ce que je souhaite. Nicolas Sarkozy a dit si "si on a de petits rêves on a une petite vie". Je dirais plutôt qu'en tant que président si on a de petits rêves pour un pays on peut s'attendre à laisser à ses successeurs de grands cauchemards. L'apprenti président comme l'apprenti sorcier met en marche des processus qu'il ne controlera pas et que personne ne pourra plus contrôler ...

 

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08.05.2009

Bayrou interdit de recueillement !

François Bayrou, qui souhaitait aller se recueillir samedi sur la tombe de Robert Schuman dans une chapelle mosellane, s'en est vu refuser l'accès par le président UMP du Conseil général Philippe Leroy. Le président du Mouvement Démocrate assure qu'il ira le 9 mai - jour de la fête de l'Europe - déposer une gerbe sur la tombe de Robert Schuman, en dépit de la lettre du Conseil général de Moselle. François Bayrou : "J'irai sur la tombe de Robert Schuman comme je le fais presque tous les ans et j'imagine que personne ne songera à m'en empêcher".

07.05.2009

Discours très actuel !

Dicours d'Allende malheureusement toujours aussi actuel !

 

 

03.05.2009

Les Médias : Premier facteur de peur !

Alors voilà que les médias nous ressortent le coup de la pandémie mondiale ... Après l'Antrax, la fièvre du poulet ... et le virus qui résistait à la cuisson ... le cygne mort un jour d'hiver qui prouvait que la France était touchée ... Voilà la grippe du cochon qui en plus se guérit ... Mais c'est pas bientôt fini de nous désinformer avec toutes ces conneries ??? !! Mais peut être ne faut il pas parler de la crise économique, de François Bayrou qui sort un livre qui démonte point par point la sarkoclique ! ? Qui ose encore dire que ce pays est une démocratie quand on voit l'état actuel des médias nationaux ?? (voir l'article ci-dessous). Ce matin Ferry et Juliard disait qu'internet c'était Vichy. Mais non messieurs, ce sont vos médias aux ordres de l'Elysée qui désinforment le peuple. Vichy c'est vous ! Ici il n'y a que des citoyens libres de penser, de croire, de rêver et d'agir ! Lorsque le mensonge d'état est à ce point cultivé, à ce point industrialisé, un seul cri me vient en tête :

 

DEMOCRATIE !

DEMOCRATIE !
DEMOCRATIE !

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Exemple, prenons Le Figaro du 17 avril.

Et courons à l’édito, un chouette texte signé Yves Thréard, l’un de ces imprécateurs réactionnaires que ce journal compte en si grand nombre qu’il doit forcément les remiser quelque part en attendant qu’ils servent, une sorte de réserve pour réac où ces vieux salopards aigris peuvent s’ébrouer en toute liberté en répétant - la bave aux lèvres - leurs formules favorites, des trucs du style "nous ne laisserons pas les chars soviétiques prendre la place de la Concorde !", "la chienlit rouge ne passera pas !" ou "le seul bon syndicaliste est un syndicaliste mort !" ; de temps en temps, papa Dassault, propriétaire du journal, choisit un de ces vieillards séniles, le sort de la réserve et l’installe devant une machine à écrire, histoire qu’il ponde l’une de ces diatribes qui feraient passer Alain Madelin et Nicolas Sarkozy pour d’infâmes progressistes vendus au marxisme international.

Aujourd’hui, donc, c’est Yves Thréard qui s’y colle, titrant son édito Les profiteurs de la crise.

Je vous vois venir : avec un tel titre, vous vous dites, il s’en prend aux banquiers qui ont touché tous ces milliers de milliards, à ces riches qui payent toujours moins d’ISF, à ces financiers qui ont fait basculer le monde dans le chaos mais pavoisent quand même, à ces économistes ultra-libéraux qui nous ont donné des leçons pendant des années et continuent aujourd’hui, alors qu’ils se sont plantés dans les plus grandes largeurs, à nous assommer de leur crétinerie congénitale.

Mais : non.

Vous n’y êtes pas.

Mais alors : pas du tout.

Sous la plume d’Yves Thréard, les "profiteurs de la crise" sont, je vous les cite en vrac, les "collectifs d’individus qui parviennent à imposer leurs diktats au plus grand nombre" - en langage figaresque, ça veut dire : les syndicats - , "les responsables politiques importants, Villepin, Royal, Aubry et Bayrou", coupables de n’avoir pas appelé à faire donner la troupe contre les ouvriers séquestrateurs, et "les enragés et les sans-culottes d’aujourd’hui" qui voudraient - attention, la citation vaut son pesant de petits Livres rouges, je pense la replacer dans un billet invitant à l’émeute et à la lutte armée - "rejouer les journées de Thermidor au printemps 2009".

En résumé, dans le monde d’Yves Thréard, les profiteurs de la crise sont d’abord ceux qui appellent à un peu d’humanité envers les faibles, qui se battent pour changer les choses ou qui sont tellement en colère qu’ils ont décidé d’user de moyens de pression légitimes pour se faire entendre.

Oui : on croit rêver…

 

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L'intégralité ici : http://www.betapolitique.fr/Propagande-anti-sociale-les-2...

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