17.11.2007
Les Oubliées de Juarez
Je souhaitais vous présenter un film que je soutiens Haut et Fort et que j'ai vu aujourd'hui. Ce film est réellement magnifique. Il s'agit des oubliées de Juarez avec Jennifer Lopez et Antonio Banderas. Ce film parle autant de la misère issue de la mondialisation, des pays comme le Mexique exploité par les grosses industries étrangères, que de la déchéance qu'amène le capitalisme sauvage. Ce film est un message à lui seul sur la déchéance du monde. Et il est une leçon de vérité sur notre futur. Tout citoyen responsable devrait l'avoir vu. L'horreur et la beauté de notre condition humaine sont présentes dans ce film. Oui un film qui aurait mérité un prix ! Si ce film ne nous choque pas, nous ne sommes pas des Hommes. C'est aujourd'hui que ces femmes souffrent. Et j'ai le sentiment que chacun d'entre nous en est responsable. Lorsque l'Humanité est en danger, c'est l'Humanité toute entière qui devrait se lever pour que cesse la barbarie.
La vérité ici : http://sisyphe.org/article.php3?id_article=250
19:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Film, cinéma, politique, capitalisme
11.08.2007
Walk The Line
Walk the line est un film que je vous conseille, je l'ai vu hier et c'est vraiment un beau film sur un chanteur américain des années 50 peu connu en France, Johnny Cash. On ne peut s'empêcher, de taper du pied en rythme pendant toute la séance et si c'est vrai que la musique est ancienne, il n'en reste pas moins qu'il y a beaucoup de beauté dans cette musique et une tres belle interprétation de Joaquim Phoenix. D'ailleurs Reese Witherspoon la fiancée de Joaquim Phoenix dans le film a reçu comme ce dernier une récompense de meilleure acteur aux Golden Globes. A voir !

Folsom Prison Blues par Johnny Cash
I hear the train a comin'it's rolling round the bend
and I ain't seen the sunshine since I don't know when,
I'm stuck in Folsom prison, and time keeps draggin' on
but that train keeps a rollin' on down to San Anton..
When I was just a baby my mama told me. Son,
always be a good boy, don't ever play with guns.
But I shot a man in Reno just to watch him die
now every time I hear that whistle I hang my head and cry..
I bet there's rich folks eating in a fancy dining car
they're probably drinkin' coffee and smoking big cigars.
Well I know I had it coming, I know I can't be free
but those people keep a movin'
and that's what tortures me...
Well if they'd free me from this prison,
if that railroad train was mine
I bet I'd move just a little further down the line
far from Folsom prison, that's where I want to stay
and I'd let that lonesome whistle blow my blues away.....
19:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Musique, Films, Cinéma, Rock, Country
04.02.2007
Gladiator
Maximus : "Je me nomme Maximus Decimus Peredius, commandant en chef des légions du Nord, Général des légions Phoenix, père d'un fils assassiné, époux d'une femme assassinée et j'aurais ma vengeance dans cette vie ou dans l'autre."
Maximus : A mon signal, déchaîne l'enfer.
Maximus : Si vous vous retrouvez tout seul, chevauchant de verts pâturages avec le soleil sur le visage, n'en soyez pas troublez, car vous êtes au Champ Elyseum et vous êtes déjà morts.
Maximus : Ce que l'on fait dans sa vie résonne pour l'éternité.
Maximus : Veille sur ma femme et mon fils. Murmure-leur à l'oreille que je ne vis que pour les retrouver.
Commode : -Maximus, Maximus, Maximus. Le général devenu esclave, l'esclave devenu gladiateur, Le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire passionnante, mais maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quoi de plus glorieux que de défier l'empereur lui-même dans l'arène ?
Maximus : -Je crois que tu as eu peur toute ta vie.
15:15 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, films, peplums, film, peplum
01.02.2007
Un de mes films préférés : Ludwig Van B...
Ce film nous montre toute la personnalité torturée de ce génie immortel. Je vous conseille donc vivement de voir ce film. Il est disponible et servi par Casting prestigieux. On retrouve Gary Oldman, dans le rôle titre. Tout le long du film on cherche à savoir qui était "l'immortelle bien-aimée". La réponse du réalisateur Bernard Rose, est très surprenante, mais néanmoins crédible, lorsqu'on connaît la personnalité compliquée de Ludwig. Donc un film à consommer sans modération.
02:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, film, film musical
28.01.2007
Hommage à Audrey Hepburn (4 mai 1929 - 20 janvier 1993)
Je tiens à rendre hommage ce soir à une actrice exceptionnelle, c'est à dire à Audrey Hepburn. Cela aurait du être fait plus tôt sur ce blog. En effet, cette femme a illuminé le cinéma et laisse une étoile de beauté et d'intelligence briller pour l'éternité au firmament des arts. Ainsi lorsqu'on voyait ses films, comme Sabrina, vacances romaines, Guerre et paix ou my fair lady, on savait que sa présence était importante, oserais je dire extraordinaire. Vous savez, moi je ne peux pas me retenir de pleurer lorsque je revois Sabrina, parceque je me dis qu'il est trop injuste qu'une femme aussi merveilleuse soit partie comme ça !
En effet, ce n'était pas seulement une grande artiste, c'était aussi un être merveilleux qui a tant fait pour les enfants du tiers monde et qui a pris très au sérieux son rôle d'ambassadrice de l'UNICEF. Peu après sa nomination en tant qu'ambassadrice itinérante, Audrey Hepburn partit en mission en Ethiopie, où des années de sécheresse et de guerre civile avaient causé une terrible famine. A son retour, elle parla pendant plusieurs semaines des opérations humanitaires de l'UNICEF à la presse américaine, canadienne et européenne, donnant jusqu'à quinze interviews par jour. Ce dévouement exemplaire envers l'organisation ne faiblit jamais. Ainsi lorsque je donne à l'UNICEF c'est à Audrey que je pense. Depuis qu'elle nous a quittée, je sais qu'il y a un ange de plus au Paradis qui veille sur nous. Je vous conseille tout particulièrement le livre de son fils qui parle de sa mère décédée. http://www.amazon.fr/Audrey-Hepburn-fils-souvient-Ferrer/...Ce livre nous décrit une femme aimante et intelligente qui fait honneur aux femmes. Elle est restée dans mon coeur fière et droite comme sur la photo ci-dessous : Audrey Hepburn FOREVER.

Un extrait de "my fair lady" qui nous montre la lumière qu'exaltait Audrey :
Hommage en video :
Hommage en photos :
http://www.youtube.com/watch?v=PNo-hqErv2U
La nouvelle génération aime aussi Audrey :
http://www.youtube.com/watch?v=q2uvgG113mg
Enfin son poème préféré :
10 trucs de beauté !
1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.
5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule.
6. Les gens, bien plus que les choses, ont besoin d'être réparés, renouvelés, revigorés, récupérés et rachetés. Ne rejetez jamais quelqu'un.
7. Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
8. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, l'endroit où est son amour.
9. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
10. La beauté d'une femme se développe avec les années.
Sam Levenson
Parfois une femme devient reine et ensuite déesse et ange tout à la fois :

00:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Films, Actrices, Hollywood, cinéphiles, cinéma
27.01.2007
Cinéma et société : La vérité
Vous vous souvenez de la dernière séance avec Eddy Mitchel ? Pour ma part, je crois que j'ai grandi avec cette émission étant gosse. J'adorais le côté rétro, avec les gens habillés façon années 50, les plans sur les jolies filles aussi ! lol Et les films étaient tellement beaux. A cette époque que l'on peut situer en 1985, il n'y avait pas internet, pas 500 chaines de télé, pas de DVD, de blue-ray, et Platini étaient encore numéro 10 des bleus et pas président de l'UEFA. Ainsi dans cette "préhistoire" de ma jeunesse, le cinéma à la télévision était encore la meilleure des distractions. Le premier film qui m'a marqué a été "la charge de la brigade légère" (1936), film colonial, avec le beau Errol Flynn et la merveilleuse Olivia de Havilland. En fait à la fin le héros se rend compte qu'il ne pourra jamais récupérer sa fiancée amoureuse de son frère. Il leur pardonne et décide de venger le massacre d'innocents en jetant sa brigade sur les lignes russes, lors du siège de Balaclava en Crimée. Il meurt accomplissant sa mission. Je crois que j'ai rêvé souvent étant ensuite adolescent et adulte d'une mort comme ce héros. J'aime cette idée de choisir sa mort, qui plus est héroïque. Ensuite j'ai découvert le film de pirate par excellence, Capitaine Blood bien sûr ! L'idée de liberté subie, et en même temps décidée par le héros, pour échapper à l'iniquité du monde m'a durablement inspiré (preuve en est le poème d'une note précédente). Ainsi je ne crois pas avoir trop changé par rapport à cette époque. Ai-je toujours 12 ans ? Oui je crois que pour certaines choses j'ai gardé mon âme d'enfant. Mais j'ai aussi changé, car avant lorsque j'étais enfant, le message de révolte du film ne m'apparaissait pas aussi clairement. Pour moi c'était un film et c'est tout.Mais avec le recul je me rends compte que ces films parlent de thèmes qui concernent chacun d'entre nous : l'amour, la liberté, la résistance à l'injustice, la recherche de la vérité, l'honnêteté, la défense des faibles ... Aucune société ne peut se passer de ces valeurs, c'est pour cela que je ne crois pas en notre société. Le cinéma d'aujourd'hui est le reflet de notre société, et il est intellectuellement triste à pleurer. L'amour se résume au sexe, et les valeurs promues par le Christianisme sont jetées aux ordures.
Pourtant je concède que notre société du 21ème siècle a un avantage par rapport à celle des années 80-70 ou même 30. Jamais l'information ne s'est propagée aussi vite et partout. Ainsi tout se vend tout se partage plus ou moins gratuitement. Nos hommes politiques appellent cela la mondialisation. Chacun devient auteur, chacun peut se faire acteur, réalisateur. Mais combien de textes, de romans, de films de qualité. Bien peu en réalité ! Les médias actuels chantent donc les louanges de nos pères, et abrutissent littéralement les masses à la seule fin d'assoir la main-mise de quelques uns. Le peuple est littéralement conditionné, gavé par les publicités, ou les infos pas vérifiées. Entre la grippe du poulet, l'anthrax ... combien d'heures d'antennes et de désinformation ?! Nous nous glorifions de démocratie, de droits de l'Homme, mais la propagande UMPS des médias, pour les prochaines élections n'a rien à envier à celle du 3ème Reich limitant le débat à 2 candidats uniques. Mais la diffusion massive dévalorise également le message. Pourquoi aller au cinéma alors que l'on trouve le film sur internet avant sa sortie ? Pourquoi acheter un logiciel truffé de bugs ? Pourquoi visiter un musée, alors qu'on peut le faire de chez soi ?! Pourquoi tout est ici faussé ? Pourquoi tout ce qui a de la valeur n'a pas de prix sinon pour préserver les privilèges de 100 000 feignants ? Bernard de Chartres disait "nous sommes des nains assis, sur des épaules de géants." Cette devise du moyen-âge est encore à l'ordre du jour. Alors quid de notre avenir ? On peut penser que rien n'arrêtera la diffusion massive de la désinformation, et que le loup (Sarko) déguisé en grand-mère mangera le petit chaperon rouge. Pour ma part je crois encore en la volonté de chaque être humain à arrêter ce cataclysme, en éteignant la télévision et en apprenant à réfléchir par lui même, à choisir son information et à faire son devoir en votant. Notre avenir est dans nos mains, faisons qu'il soit beau.
Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Mathieu Chapitre VII
00:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, films, société, internet
14.01.2007
Cinéma de minuit 2ème !
Hommage à Debbie Reynolds (1932 - ?)
Pendant les fêtes j'ai revu à la télé, cette comédie musicale de mon enfance qui m'avait toujours émerveillée par sa beauté, je parle bien sûr de l'immortel "chantons sous la pluie", la version avec Gene Kelly et donc Debbie Reynolds de 1952. Je souhaitais lui rendre hommage (ainsi qu'à Gene), par cette note pour son interprétation dans "chantons sous la pluie" et pour la chanson ci-dessous.
Home In The Meadow (How The West Was Won)
Away, Away
Come away with me
Where the grass grows wild, where the winds blow free
Away, Away
Come away with me
And I'll build you a home in the meadow
Come, Come
There's a wondrous land
For the hopeful heart, for the willing hand
Come, Come
There's a wondrous land
Where I'll build you a home in the meadow
The stars, the stars
Oh how bright they'll shine
On a world that the Lord must have helped design
The stars, the stars
Oh how bright they'll shine
On that home we will build in the meadow
Come, Come
There's a wondrous land
For the hopeful heart, for the willing hand
Come. Come
There's a wondrous land
Where I'll build you a home in the meadow

00:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Cinéfil
29.11.2006
Diane Kruger ou le rêve de Troie
Une fois n'est pas coutume, Stef91 dévoile une jolie fille parcequ'il y a toute sorte de beauté, et pas seulement intellectuelle ! Voici donc pour moi, une des plus belles actrices du cinéma actuel. Elle joue dans le film "Troie" ou plus récemment dans "joyeux Noel". Il est vrai qu'en la regardant on comprend plus facilement comment une femme peut déclencher une guerre à elle toute seule. Ménélas ne t'éloigne pas, Pâris n'est jamais loin !

22:50 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.10.2006
"Souviens-toi, souviens-toi de ce 5 de novembre" ou V pour Vendetta
Hier j'ai vu un film bouleversant sur ce que le monde risque de devenir si nous continuons d'avoir peur des autres et de faire passer la haine avant l'amour, et notre bien-être avant notre liberté individuelle. V pour Vendetta est une météorite, qui illumine le ciel du cinéma. En effet ce film évoque une société totalitaire, totalement dirigée d'une main de fer par un dictateur de la pire espèce, n'ayant pas peur de déporter et tuer tous les opposants. Alors bien sûr ce n'est pas très intellectualisé, et cela reste du "comics" car le scénario est tiré d'une B.D. Mais tous les problèmes de notre temps sont réunis dans 2H ! : La guerre, la peur des autres, qui amène la dictature ! , la haine des différences qui amènent l'assassinat, la liberté de la presse ... Car comme le disait Camille Desmoulins il n'y a pas de démocratie sans liberté de la presse. Alors un homme peut il tout faire tout seul, tout changer ? La réponse de l'auteur est oui mais pas sans le peuple. Pour moi la réponse est non. La machine, le système sont plus forts qu'un être humain. Mais nous tenons individuellement notre destin entre nos mains ! Alors veillons tous, à ce que la démocratie ne disparaisse jamais. A respecter notre prochain malgré qu'il n'ait pas nos idées. Mais n'a t'il pas conscience d'exister comme nous tous ? Ne respire t'il pas le même air que nous ? N'aime t'il pas lui aussi ses enfants ? N'est il pas au bout du compte notre frère ? Je serais toujours ce que je suis pour paraphraser V :« Voilà ! À première Vue, je ne suis qu'un Vulgaire comédien de Vaudeville, à qui les Vicissitudes de la Vie font jouer le Vilain et la Victime, et Vice Versa."
Il y a également une scène magnifique ou une lesbienne déportée raconte son histoire avant de mourir. La vache ! J'en ai chialé hier ! Vraiment très beau. Voilà ce qu'elle écrit :
e sais qu'il n'existe aucun moyen de vous prouver que ce n'est pas une de leurs machinations, mais ce n'est pas grave. Ça vient de moi. Mon nom est "Valerie". Je crois que ma vie touche à sa fin et je veux raconter ma vie à quelqu'un. C'est la seule et unique autobiographie que j'aurais écrite, et, Seigneur! je l'écris sur du papier toilette. Je suis née à Nottingham en 1985. Je ne garde pas beaucoup de souvenirs de mon enfance, mais je me souviens de la pluie. Ma grand-mère possédait une ferme à Torrebuck et nous disait que dieu était dans chaque goutte de pluie. J'ai passé mes examens et je suis rentrée dans un collège pour fille. C'est là que j'ai rencontré l'amour pour la première fois. Elle s'appelait Sarah. J'adorais ses poignets. Ils étaient ravissants. J'ai cru que notre amour durerait toujours. Je me rappelle que notre professeur nous disait que c'était normal à notre âge mais que ça passerait. Ce fus le cas pour Sarah, mais pas pour moi. En 2002, je suis tombée amoureuse d'une dénommée Christina. Il a fallu l'annoncer à mes parents. Je n'en aurais jamais eu le courage si Christina ne m'avait pas tenu la main. Mon père était furieux. Il m'a dit de partir et de ne jamais revenir. Ma mère, elle, s'est contentée de pleurer. Mais je leur avait dit la vérité, était-ce si égoïste de ma part ? Notre intégrité est facile à ignorer mais elle est vitale. C'est une force invisible qui coule dans nos veines. C'est grâce à elle que nous sommes libres. J'ai toujours su ce que je voulais faire, et en 2015, j'ai tourné dans mon premier film, Les marais salants. Ce rôle a été un tournant dans ma vie, pas professionnellement, mais parce que j'y ai rencontré Ruth. La première fois que nous nous sommes embrassées, j'ai su que je ne voudrai jamais poser mes lèvres sur d'autres lèvres que les siennes. Nous avons emménagé ensemble dans un petit appartement à Londres. Sur le bord de la fenêtre, elle faisait pousser des Scarlett Carson, et l'air embaumait les effluves de roses. Ce fut les plus belles années de ma vie. Mais la guerre qu'avait déclenché les États-Unis s'était envenimée et s'étaie propagée jusqu'en Angleterre. À partir de ce moment-là, le temps des roses fut terminé pour tout le monde. C'est à ce moment-là que le sens des mots a commencé à changer. Certains d'entre eux assez inusités tels que dommage collatéral ou fanatisme nous glacèrent le sang. D'autres termes tels axisme ou article d'allégeance reflétait une puissance brutale et différent dès lors devint synonyme de dangereux. Je n'ai toujours pas compris pourquoi ils nous haïssaient autant. Ils ont rafflé Ruth alors qu'elle rentrait à la maison. Je n'ai jamais autant pleuré de mon existence. Peu de temps après, c'était mon tour. Il est difficile de concevoir que c'est dans un si terrible endroit que mon cœur va s'arrêter, mais durant trois ans, j'ai eu une rose à mes côtés et aucun compte à rendre. Je vais mourir ici, et tout ce que je suis disparaîtra. Tout ou presque. Il restera mon intégrité. Cette force invisible qui coulait dans mes veines, et que personne au monde ne pourra m'enlever. Nous devons nous battre pour la protéger et la garder vivante pour l'éternité. Je vous souhaite, qui que vous soyez, de vous échapper de cet endroit. J'espère, qu'avec le temps, les choses se sont améliorées. Mais d'abord, et par-dessus tout, je veux que vous sachiez que, bien que je ne vous connaisse pas et ne vous connaîtrai jamais, que nous n'ayons partagé ni rire, ni larme, ni baiser, je vous aime, de tout mon cœur,je vous aime.
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J'ai encore les yeux humides à relire ce texte. Que dire de plus ! C'est tellement plus que toute la haine de ce monde. Sinon j'ai pas trop aimé la fin du film. En effet au lieu de faire sauter le parlement, ils auraient du trouver un message un peu plus positif ! Je devrais être scénariste à Hollywood !! C'est ça qu'il faut que je fasse.
Ci-dessous le très beau visage de Nathalie Portman héroïne du film. Toi je t'aime :=) lol
18:50 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note




































