20.12.2007
L'hiver
L'hiver
Aujourd'hui il fait froid,
Et le gèle attrape mon coeur,
D'une indicible langueur.
Aujourd'hui il fait froid,
Et les oiseaux malheureux, me parlent du printemps,
Et d'une époque où ils étaient les rois.
Aujourd'hui il fait froid,
Car tu n'es plus là,
Et éternellement je resterais,
Ménon pleurant Diotima.
Aujourd'hui il fait froid,
Et les heures, les jours et les siècles s'en vont,
En un instant comme poussière au vent,
Car la vie ne valait que près de toi,
Au temps d'avant.
Aujourd'hui il fait froid,
Et rien ne réchauffe mon coeur sinon ces verres d'alcool,
et le souvenir de la chaleur de ton corps.
Mais de nouveau,
Perséphone retrouvera Démeter,
Et la vie et l'amour reviendront sur la terre.

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22.10.2007
Un peu de publicité gratuite ^^
Je vous présente ci-dessous le livre de poèmes de mon frère. Il a beaucoup de talents, et un autre style que moi comme vous pouvez le constater dans l'extrait ci-dessous. Comme quoi la muse va où elle veut ! ^^ A noter que l'illustration en couverture est de mon père :=) Si si ! ^^
"Ce soir, j'irai à la lune gitane Voir chanter et danser le peuple des Gitans Leurs chants me feront bonne escorte Aux lueurs ombragées devant les portes. Le vent adoucira leurs douces plaintes mélodiques, Les guitares s'accorderont de notes étincelantes aux étoiles Telles des flèches d'amour enflammées au coeur solitaire des villes. Profonde en l'eau miroitante et limpide des fontaines de Séville. Tard en la nuit, commencera la sérénade sur les places publiques..." (Extrait).
Auteur : Galéa, Franck
Editeur : Editions L'harmattan
Parution : 19/11/2005
21:27 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, poèmes, littérature
15.02.2007
Les fleurs : poésie simple
Les fleurs
Si les fleurs ont un âge,
Elles n’ont pas d’histoires,
Et sont comme des enfants sages,
Qui s’endorment tôt le soir.
Sur leurs feuilles, il n’y a rien à lire,
Ni à écrire,
Sinon cette impossible beauté,
Que les poètes transforment en fée,
Ou parfois ces larmes du matin,
Ses doux chagrins,
Que l’on appelle rosée,
Mais qu’en fait un Dieu a déposé.

Couché par terre, je les regarde,
Qui s'interrogent de ma présence sur leur domaine.
Ne vous inquiétez pas, amies,
C'est tout près de vous que je veux vivre,
Et un jour mourir.
00:50 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, Poème, littérature
19.01.2007
Quand la plume est magie ...
Quelques uns de mes poèmes préférés ...
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Plaintes de Ménon pleurant Diotima, 9
"Aussi, grands dieux du ciel, je veux vous rendre grâces,
et mon chant suppliant s'apaise peu à peu.
Comme en ces jours heureux où nous allions ensemble
causer sur la colline au doux soleil de mai,
un dieu me parle au fond de mon coeur qui tressaille.
Je veux vivre, il le faut; déjà les prés sont verts,
du haut des monts neigeux Apollon nous appelle.
Vois, tout n'était qu'un songe, et nos ailes saignantes
ont refermé leurs plaies, et l'espoir nous revient.
Combien de grandes découvertes nous attendent!
Quand on s'est tant aimé, on va, j'en suis certain,
on va sur le chemin sacré qui mène aux dieux.
Guidez-nous maintenant, ô vous, heures sacrées,
heures de la jeunesse, instants graves et doux,
et vous, pressentiments, ferveurs, saintes prières,
favorables esprits qui protégez l'amour.
Demeurez avec nous jusqu'au jour du revoir,
en ces lieux où les morts aisément apparaissent,
là-haut dans le séjour des aigles et des astres,
messagers de l'Éther; d'où descendent vers nous
les Muses, les amants, les héros, les poètes, -
ou peut-être en cette île humide de rosée
où nous fleurirons tous en un même jardin,
au pays bienheureux où sont vrais les poèmes,
Où dure plus longtemps la beauté des printemps..
où s'ouvrira un nouveau cycle de nos âmes.
Hölderlin, (traduction Geneviève Bianquis)
![]()
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Nuit d'août
LA MUSE
Depuis que le soleil, dans l'horizon immense,
A franchi le Cancer sur son axe enflammé,
Le bonheur m'a quittée, et j'attends en silence
L'heure où m'appellera mon ami bien-aimé.
Hélas! Depuis longtemps sa demeure est déserte;
Des beaux jours d'autrefois rien n'y semble vivant.
Seule, je viens encor, de mon voile entr'ouverte,
Comme une voile en pleurs au tombeau d'un enfant.
LE POETE
Salut à ma fidèle amie!
Salut, ma gloire et mon amour!
La meilleure et la plus chérie
Est celle qu'on trouve au retour..
L'opinion et l'avarice
Viennent un temps de m'emporter.
Salut, ma mère et ma nourrice!
Salut, salut consolatrice!
Ouvre tes bras, je viens chanter.
LA MUSE
Pourquoi, coeur altéré, coeur lassé d'espérance,
T'enfuis-tu si souvent pour revenir si tard?
Que t'en vas-tu chercher, sinon quelque hasard?
Et que rapportes-tu, sinon quelque souffrance?
Que fais-tu loin de moi, quand j'attends jusqu'au jour?
Tu suis un pâle éclair dans une nuit profonde.
Il ne te restera de tes plaisirs du monde
Qu'un impuissant mépris pour notre honnête amour.
Ton cabinet d'étude est vide quand j'arrive;
Tandis qu'à ce balcon, inquiète et pensive,
Je regarde en rêvant les murs de ton jardin,
Tu te livres dans l'ombre à ton mauvais destin.
Quelque fière beauté te retient dans sa chaîne,
Et tu laisses mourir cette pauvre verveine
Dont les derniers rameaux, en des temps plus heureux,
Devaient être arrosés des larmes de tes yeux.
Cette triste verdure est mon vivant symbole;
Ami, de ton oubli nous mourrons toutes deux,
Et son parfum léger, comme l'oiseau qui vole,
Avec mon souvenir s'enfuira dans les cieux.
LE POETE
Quand j'ai passé par la prairie,
J'ai vu, ce soir, dans le sentier,
Une fleur tremblante et flétrie,
Une pâle fleur d'églantier.
Un bourgeon vert à côté d'elle
Se balançait sur l'arbrisseau;
Je vis poindre une fleur nouvelle;
La plus jeune était la plus belle :
L'homme est ainsi, toujours nouveau.
LA MUSE
Hélas ! toujours un homme, hélas ! toujours des larmes
Toujours les pieds poudreux et la sueur au front !
Toujours d'affreux combats et de sanglantes armes;
Le coeur a beau mentir, la blessure est au fond.
Hélas! par tous pays, toujours la même vie
Convoiter, regretter, prendre et tendre la main;
Toujours mêmes acteurs et même comédie,
Et, quoi qu'ait inventé l'humaine hypocrisie,
Rien de vrai là-dessous que le squelette humain.
Hélas! mon bien-aimé, vous n'êtes plus poète.
Rien ne réveille plus votre lyre muette;
Vous vous noyez le coeur dans un rêve inconstant;
Et vous ne savez pas que l'amour de la femme
Change et dissipe cri pleurs les trésors de votre âme,
Et que Dieu compte plus les larmes que le sang.
LE POETE
Quand j'ai traversé ta vallée,
Un oiseau chantait sur son nid.
Ses petits, sa chère couvée,
Venaient de mourir dans la nuit.
Cependant il chantait l'aurore;
O ma Muse, ne pleurez pas!
A qui perd tout, Dieu reste encore,
Dieu là-haut, l'espoir ici-bas.
LA MUSE
Et que trouveras-tu, le jour où la misère
Te ramènera seul au paternel foyer?
Quand tes tremblantes mains essuieront la poussière
De ce pauvre réduit que tu crois oublier,
De quel front viendras-tu, dans ta propre demeure,
Chercher un peu de calme et d'hospitalité?
Une voix sera là pour crier à toute heure
Qu'as-tu fait de ta vie et de ta liberté?
Crois-tu donc qu'on oublie autant qu'on le souhaite?
Crois-tu qu'en te cherchant tu te retrouveras?
De ton coeur ou de toi lequel est le poète?
C'est ton coeur, et ton coeur ne te répondra pas.
L'amour l'aura brisé; les passions funestes
L'auront rendu de pierre au contact des méchants;
Tu n'en sentiras plus que d'effroyables restes,
Qui remueront encor, comme ceux des serpents.
O ciel! qui t'aidera? que ferai-je moi-même,
Quand celui qui peut tout défendra que je t'aime,
Et quand mes ailes d'or, frémissant malgré moi,
M'emporteront à lui pour me sauver de toi?
Pauvre enfant! nos amours n'étaient pas menacées,
Quand dans les bois d.'Auteuil, perdu dans tes pensées,
Sous les verts marronniers et les peupliers blancs,
Je t'agaçais le soir en détours nonchalants,
Ah! j'étais jeune alors et nymphe, et les dryades
Entr'ouvraient pour me voir l'écorce des bouleaux,
Et les pleurs qui coulaient durant nos promenades
Tombaient, purs comme l'or, dans le cristal des eaux.
Qu'as-tu fait, mon amant, des jours de ta jeunesse?
Qui m'a cueilli mon fruit sur mon arbre enchanté?
Hélas! ta joue en fleur plaisait à la déesse
Qui porte dans ses mains la force et la santé.
De tes yeux insensés les larmes l'ont pâlie;.
Ainsi que ta beauté, tu perdras ta vertu,
Et moi qui t'aimerai comme une unique amie,
Quand les dieux irrités m'ôteront ton génie,
Si je tombe des cieux., que me répondras-tu?
LE POETE
Puisque l'oiseau des bois voltige et chante encore
Sur la branche où ses oeufs sont brisés dans le nid;
Puisque la fleur des champs entr'ouverte à l'aurore,
Voyant sur la pelouse une autre fleur éclore,
S'incline sans murmure et tombe avec la nuit;
Puisqu'au fond des forêts, sous les toits de verdure,
On entend le bois mort craquer dans le sentier,
Et puisqu'en traversant l'immortelle nature,
L'homme n'a su trouver de science qui dure,
Que de marcher toujours et toujours oublier;
Puisque, jusqu'aux rochers, tout se change en poussière;
Puisque tout meurt ce soir pour revivre demain;
Puisque c'est un engrais que le meurtre et la guerre;
Puisque sur une tombe on voit sortir de terre
Le brin d'herbe sacré qui nous donne le pain;
O Muse! Que m'importe ou la mort ou la vie?
J'aime, et je veux pâlir; j'aime et je veux souffrir;
J'aime, et pour un baiser je donne mon génie;
J'aime, et je veux sentir sur ma joue amaigrie
Ruisseler une source impossible à tarir.
J'aime, et je veux chanter la joie et la paresse,
Ma folle expérience et mes soucis d'un jour,
Et je veux raconter et répéter sans cesse
Qu'après avoir juré de vivre sans maîtresse,
J'ai fait serment de vivre et de mourir d'amour.
Dépouille devant tous l'orgueil qui te dévore,
Coeur gonflé d'amertume et qui t'es cru fermé.
Aime, et tu renaîtras; fais-toi fleur pour éclore.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore;
Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
par Alfred de Musset
23:35 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, Poèmes, littérature, culture
13.01.2007
Poésie nouvelle ou soirées pirates ?
L’Appel du large !
Fiers aventuriers,
Laissez vous porter par les vents des 7 mers,
Et par l'oubli des chaînes et des fers,
Abandonnez l'ennui du port,
Laissez cette terre d’injustice aux plus forts,
Quittez ces mornes rivages et ces tristes grèves,
Que la mer soit l’infini de vos rêves,
Hissez haut les voiles, hissez haut les voiles de la liberté,
Voyez le large qui vous parle et qui vous entend,
Voyez ses bras, que la mer vous tend.
Sentez son parfum qui vous enivre,
Et qui vous ordonne de quittez ces rives,
C'est là que se trouve votre rédemption,
C'est là que se gagne votre absolution.
La terre s'éloigne,
Ainsi que vos erreurs, et vos blessures,
Que la mer les soignent !
Elles seront toutes lavées, soyez en sûres.
Fiers aventuriers,
Laissez vous porter par les vents des 7 mers,
Et par l'oubli des chaînes et des fers,
Abandonnez l'ennui du port,
Laissez cette terre d’injustice aux plus forts,
Quittez ces mornes rivages et ces tristes grèves,
Que la mer soit l’infini de vos rêves,
Hissez haut les voiles, hissez haut les voiles de la liberté,
Voyez le large qui vous parle et qui vous entend,
Voyez ses bras, que la mer vous tend.
Sentez son parfum qui vous enivre,
Et qui vous ordonne de quittez ces rives,
C'est là que se trouve votre rédemption,
C'est là que se gagne votre absolution
La terre disparaît,
Ainsi que du mal les attraits.
Seul reste, le royaume infini et pur de la mer, du ciel, et de la pensée.
Et c’est après ce long voyage,
Vers un inconnu mais merveilleux rivage,
Que vous retrouverez une terre enchanteresse et accueillante,
Comme l’âme et le corps d’une femme bienveillante.
A tous ceux qui rêvent en lisant Raphael Sabatini, en écoutant la musique d'Erich Wolfgang Korngold, ou en regardant Capitaine Blood.

12:36 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, Poèmes, Rêves
01.01.2007
Poèmes du nouvel an
Nouvel an
Ce matin, je me suis éveillé,
Pensant que c’était nouvel an,
Que l’humanité allait de l’avant,
Que rien ne serait plus comme avant.
Ce matin, je me suis éveillé,
Pensant que c’était nouvel an,
Que les hommes ne feraient plus jamais couler leur sang,
Que chacun aimerait son prochain,
Et lui tendrait la main,
Pour lui prodiguer des soins,
En cas de besoin.
Ce matin, je me suis éveillé,
Pensant que c’était nouvel an,
Espérant une rose sans épine,
Symbole d’un éternel Pardon,
Que rien ni personne ne réprime.
Ce matin, je me suis éveillé,
Pensant que c’était nouvel an,
La haine, l’envie, la jalousie avaient disparu,
Le soleil éclairait chaque rue.
Mais j’avais rêvé, je n’étais pas éveillé,
Rien n’avait changé,
Seul le soleil était là.
Mais notre monde était toujours en danger,
Alors j’ai laissé tomber mes pleurs,
Songeant à la beauté simple des fleurs,
Et au mal enraciné dans mon cœur.
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Comme il est doux ce plaisir,
D’admirer une inconnue,
Qui l’instant d’après,
Aura disparu.
Son charme qui attise le désir,
Me parlait déjà de souvenirs.
Je rêvais de nouveau d’embrasser ses lèvres,
Je m’imaginais qu’elle serait toujours à moi.
Mais la mélancolie prit la relève,
De mon profond émoi.
Je savais que jamais,
Je ne la reverrai,
Que je ne pouvais lui dire que je l’aimais.
Alors, des larmes et de la colère,
Montèrent vers mes yeux.
Je me décidais à sortir et à regarder en l’air.
Je vis les nuages ,
Le soleil et les cieux.
Ainsi, j’emporte ta mémoire, belle princesse,
Vers ce ciel où je pourrais croire,
Que jamais l’amour ne cesse.
13:01 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, Poème
25.12.2006
La naissance du Christ
La naissance du Christ
Plein d’une douce langueur,
L’amour atteint tous les cœurs.
Le séraphin, sonne les cloches du bonheur,
Ca y est ! c’est l’heure.
Il fait nuit, il est minuit.
Jésus est né,
Les hommes sortent de l’obscurité.
Dieu ne les a pas abandonné.
Il envoie un sauveur pour l’humanité.
Les anges chantent autour de l’enfant nu :
« Joie éternelle de la nuit de Noël »
Les rois mages s’agenouillent devant lui.
Tous sont venus,
Apporter des présents,
Aux parents du nouveau né,
Par cet attroupement étonnés.
Même les animaux semblent partager,
Le bonheur de ce foyer.
Au dessus de la grange, une étoile luit,
Symbole d’éternité et d’espérance,
Mais aussi d’une nouvelle naissance,
Pour l’ancien monde,
Que la lumière divine inonde.
00:59 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Poème, Poésie, Littérature, Religion
24.12.2006
Poème du dimanche : L'espoir en Dieu
Tu as créé les fleurs,
Donné aux hommes la liberté,
Et aux roses leur attrait,
En dessinant le monde de quelques traits.
Sans rien dire, tu fais grace de ton amour et le reprend,
D’un moment joyeux tu feras du passé,
D’un instant de bonheur déjà dépassé,
Que nous essayons vainement de saisir,
Tu feras naître un autre désir.
Ainsi toujours tu t’échappes,
Comme cette femme infidèle,
Qui s’en va vers quelques autres amants,
Comme cet oiseau qui vole toujours plus haut
A tire d’ailes vers l’infini azur du ciel.
Mais comment l’homme pourrait il te suivre,
Si sa vie n’est que survivre ?
Adversaire toujours vainqueur,
Ami qui d’un souffle guérit tous les cœurs.
Doit on se réjouir de ne plus souffrir,
Pour bientôt te rejoindre et mourir ?
Mais que nous soyons joyeux ou tristes,
Il nous reste ton amour et l’espoir en Christ.
Et si tu n’existais pas,
Y aurait il chaque année,
Le printemps qui nous tend les bras ?
Y aurait il au fond de notre cœur,
Ce sentiment que parfois tu es là,
Pour faire notre bonheur,
Et consoler nos douleurs ?
Y aurait il sur les fleurs
Ces perles de rosée,
Qu’au matin, ta main a déposées ?
Y aurait il toute à la fois cette joie et cette angoisse dans mon cœur,
Et ce sentiment que pour toi seul sont mes pleurs ?
Et si tu n’existais pas,
Y aurait il le ciel, le soleil, les nuages, les forets, la mer, et le monde,
Dont la chaleur, se confond parfois avec le souvenir de ma blonde.
12:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poème, Poésie, Littérature
16.12.2006
Stef en liberté ...
La liberté
A tous ceux qui voient le monde autrement,
Qui croient en elle,
Et qui pensent que tout n'est pas argent,
Je dédie ce poème.
Rien de plus beau que la liberté,
Libre d'écrire, de rêver,
Ou même d'aimer,
Pour croire à l'immortalité.
Rien de plus beau que la liberté,
Libre de ne rien faire,
Libre de défendre la vérité,
Ou encore de croiser le fer.
Rien de plus beau que la liberté,
Libre de chercher où se cache le soleil,
Lorsque la nuit tombe,
Et où partent les étoiles,
Lorsque soudain s'en va le soir.
Liberté pour toujours, tu seras mon amour !
23:50 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, poème
11.12.2006
Le printemps en décembre
Aujourd'hui c'est le printemps dans ma tête,
Car demain c'est mon anniversaire, bonne raison pour faire la fête.
Que l'hiver prenne garde,
Mon coeur le regarde.
Qu'il pleuve et qu'il fasse froid,
Le soleil brille en moi.
Aujourd'hui c'est le printemps dans ma tête,
Car demain c'est mon anniversaire, bonne raison pour faire la fête.
Plongé dans le parfum des fleurs,
Je me souviens de leurs beautés,
Des yeux de ma mère,
Et de la bonté de mon père.
Mais laquelle accrocher à mon coeur
Une rose ?
Trop classique !
Un coquelicot ?
Trop fragile !
Une paquerette ?
Trop commun !
Ainsi à mon coeur s'accroche les miens et ma liberté.
Laissant les fleurs pousser dans les champs,
Et en attendant celle qui de nouveau me touchera de ces épines, je chante,
"Dans un million d'années, ce sera la neige,
Mais aujourd'hui que l'immobilier s'effondre en cendre,
Que les actions descendent en pique !
Peu m'importe tout près des miens, j'ai retenu dans mon coeur le printemps en décembre."
Ouverture de "gone with the wind"
19:10 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésie




































